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Offre DVD / Blu Ray Disney – 2 achetés le 3ème offert

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Amazon.fr, boutique de référence sur la toile propose en ce moment même une offre très alléchante pour tout fan de Disney. Tout est dans le titre : achetez 2 DVD, le 3ème est offert. Achetez 2 Blu Ray, le 3ème est offert. Le choix n’est pas énorme mais on retrouve quand même l’intégralité du catalogue Pixar en Haute Définition ! Sachant qu’Amazon n’en a pas profité pour augmenter le prix des films à l’unité, il y a de quoi faire de très bonnes affaires. Au hasard, Monstres & Cie, Toy Story 1 et Toy Story 2 en Blu Ray pour 32€96.

Toy Story 3 (2010)

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Pixar semble détenir de l’or entre les mains ! Les films s’enchaînent et même lorsqu’on arrive au 3ème épisode d’une saga, la formule magique du studio fonctionne toujours autant, peut être même un peu plus à chaque fois. Toy Story 3 parvient donc une fois de plus à faire passer le spectateur du rire aux larmes en compagnie de personnages biens connus mais aussi de nouveaux arrivants qui aussi nombreux soient-ils, parviennent à tous contribuer à la bonne humeur communicative du film. On s’étonne encore, peut être à tord tant on devrait y être habitué, de la force avec laquelle Pixar parvient à proposer un récit plein de tendresse et de nostalgie à travers des personnages faits de plastique. La seule véritable question à se poser est peut être de déterminer si une fois de plus le studio est parvenu à se surpasser. Il semblerait que oui.

La Princesse et La Grenouille

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Dire que La Princesse et La Grenouille était attendu est un euphémisme. Après les médiocres derniers dessins animés 2D du studio, ce retour aux source avait de quoi séduire mais laissait présager un pari risqué. Le résultat est finalement à la hauteur des attentes. Tout en s’inscrivant parfaitement dans la lignée des grands classiques Disney, le long métrage parvient à faire évoluer la formule afin de combler les nouvelles attentes des plus petits et des plus grands. Un rythme parfaitement calibré, une princesse noire pour la toute première fois (il était temps!) et un humour particulièrement efficaces dynamitent ainsi la belle histoire d’amour, la partition Jazzy de qualité et des dessins magnifiques, colorés et qui tiennent parfaitement la route au-delà de l’agréable nostalgie qui se dégage du film. La 2D n’est pas morte, loin de là.

Là-Haut (2009)

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Ce qu’il y a de jouissif avec Pixar, c’est que lorsque l’on croit que le studio a tout donné et ne parviendra jamais à faire mieux, ils y arrivent quand même. On pensait que WALL-E résonnerait pour longtemps comme le point culminant du studio et tout juste un an après arrive Là-Haut. C’est bien simple, les 15 premières minute du film d’animation font parties des plus grandes scènes de l’histoire du cinéma. En à peine quelques plans, Pixar tisse une splendide et poignante histoire d’amour, résume avec une force phénoménale la vie de deux êtres qui se sont trouvés, leurs plus grandes joies et les bouleversantes douleurs. Une séquence incroyable qui n’est que le début d’un long métrage remarquable, intelligent, plein de subtilités et d’une drôlerie sans non. On est alors content d’être français, tant il semble facile de faire rimer Pixar avec Art.

Volt, Star malgré lui (2009)

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Quelle a fait du bien la nomination de John Lasseter au poste de directeur de Walt Disney Feature Animation ! Celui qui a grandement contribué au succès de Pixar n’est peut être pas un magicien mais le regain d’intérêt des long métrages Disney auquel on assiste depuis sa nomination ne doit rien au hasard. Le studio d’animation semble enfin décidé à se sortir les tripes et propose avec Volt sans aucun doute le meilleur film d’animation Disney depuis Lilo et Stitch. La progrés réalisé depuis Bienvenue Chez Les Robinson saute au yeux. Techniquement, le film n’a enfin plus à rougir de la concurrence, mais c’est surtout le charme de son histoire et de ses personnages qui fait de Volt un divertissement majeur. Le scénario ne manque d’ailleurs pas d’humour et de finesse et pourra rappeler le parcours même du studio : star d’un show télévisé, Volt est convaincu de posséder des pouvoirs et devra redoubler d’effort pour accepter son statut de simple chien lorsqu’il découvre sa véritable nature. Pour  finalement retrouver le bonheur dans les choses les plus simples, l’amitié, l’amour. Sans doute les studios Disney se confrontèrent aux mêmes problèmes et trouvèrent finalement les mêmes résolutions. On se retrouve ainsi avec un film d’animation plein de sincérité qui parvient à ne pas renier son héritage tout en modernisant avec talent la formule. Et c’est précisément à travers sa justesse et sa retenue qu’il parvient à livrer une dernière scène au combien touchante. Une réussite.

WALL-E (2008)

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Si l’on parle souvent de WALL-E comme un film profondément écologique, son charme vient principalement du grand moment de cinéma qu’il constitue. Chaque scène, chaque plan permettent d’assister à une maestria visuelle saisissante. De la poubelle que constitue la planète Terre jusqu’à l’immensité de l’espace, la maîtrise technique de Pixar permet de constamment osciller entre un réalisme étonnant et une féerie de tous les instants. On reste stupéfait par le volume que le studio parvient à donner au petit robot, qui en à peine quelques mots et à travers le simple mouvement de ses yeux parvient à mettre la honte à Hollywood. L’histoire d’amour entre WALL-E et Eve est quant à elle bouleversante. On se surprend à ressentir une sincère affection pour les deux personnage et passer en leur compagnie du rire aux larmes avec une évidence, une simplicité, une justesse qui font de WALL-E un monument à l’échelle du film d’animation, mais plus simplement, à l’échelle du cinéma.

Bienvenue Chez Les Robinson (2007)

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S’il était difficile de faire pire après Chicken Little, on remarque tout de même un vrai mieux avec ce Bienvenue Chez Les Robinson. Le scénario met habilement en scène le temps à travers des voyages crédibles et qui réservent quelques bonnes surprises. Visiter le futur est aussi l’occasion pour Disney de retrouver une inventivité qui fait plaisir à voir, le style du long métrage démontrant un progrès évident après l’échec de Chicken Little. On en retiendra surtout le personnage principal plutôt attachant et la belle progression à laquelle on assiste malgré les défauts qui ne permettent pas au film de dépasser son statut de divertissement sympathique.

Ratatouille (2007)

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Avec Ratatouille, Pixar impose un un nouveau maître étalon en terme de 3D. Une qualité technique fabuleuse, qui sonne pourtant tellement juste qu’on a presque tendance à ne plus y faire attention, tout simplement subjugué par la cohérence entre visuel et narratif. On scotche bien entendu sur quelques scènes dans lesquelles on ose à peine imaginer le travail qu’il y a derrière (les toits de paris : un régal), mais on s’intéresse finalement plus à une histoire totalement originale et qui continue d’explorer l’homme et ce à quoi il aspire. Ratatouille tourne autour de soi, du dépassement de soi, une éloge à la volonté de création qui trouve à travers Remy, ce petit rat au combien un attachant, un formidable vecteur qui lui permet de venir directement atteindre le spectateur.  Devant un telle œuvre, à la profondeur inouïe, on aurait presque pu penser que Pixar avait atteint le sommet de son art.

Cars (2006)

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Retour au poste de réalisateur pour John Lasseter, celui qui dirigea Toy Story 1 et sa suite. Et l’homme prend ici un risque, tant l’idée de donner vie à de simples voitures peut sembler casse-gueule sur le papier. On reste du coup en admiration devant la sensation de voir se dérouler une histoire parfaitement crédible et à laquelle on croit du début à la fin. Pourtant, Cars n’est généralement pas le plus apprécié de tous les Pixar. Si l’humour si particulier de Pixar s’y fait plus rare, on retiendra surtout le côté quelque peu lisse d’un film assez prévisible et qui dès lors dénote avec le reste de la filmographie du studio. On reste cela-dit très loin du navet, bien au contraire. A défaut d’être un chef d’œuvre, Cars, l’un des Pixar les moins apprécié n’est finalement qu’un excellent film. Excusez du peu.

Chicken Little (2005)

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En mettant sur le dos de la 2D ses échecs critiques et commerciaux, Disney fait fausse route et Chicken Little le confirme. Premier film en 3D des studios, le film ne fait d’un point de vue purement visuel, clairement pas le poids face à la concurrence et a même de quoi rougir à la vue de ce que propose Pixar. Mais c’est bien du côté des histoires et de leurs mises en scènes que Disney accuse une sévère panne. Chicken Little n’est ainsi jamais très original et s’appuie sur des situations dont on a trop l’habitude là où Pixar étonne en puisant dans des thèmes courageux. Le film accuse qui plus est un rythme tonitruant, voyant les gags sans inspiration, le sentimentalisme et l’action s’enchainer sous les yeux d’un spectateur qui a alors bien du mal à s’attacher aux personnages et finalement, à porter le moindre intérêt au long métrage.

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