Posts Tagged ‘dessin anime’

Les Indestructibles (2004)

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Nouveau film, nouveau chef d’œuvre pour Pixar ! Créant de nouveaux univers avec une apparente facilité déconcertante, le studio s’attaque au monde des super héros qui avaient alors bien du mal à contenter les cinéphile sur grand écran. A grand renfort d’humour comme seul Pixar en a le secret, on se retrouve ici avec peut être le tout meilleur film de super héros que le cinéma ai connu. La maestria dont fait preuve le studio à la lampe permet toutes les folies visuelles et par conséquent, des scènes d’actions à couper le souffle. Mais là où Pixar fait (une fois de plus) très fort, c’est que derrière une histoire de super héros un peu loufoques se cache une réflexion terriblement puissante sur la famille, l’amour, la lassitude qui peut toucher un couple. Des thèmes qui étonnent, auxquels on est peu habitués et qui touchent pourtant avec énormément de puissance. On s’attaque ici à du concret et avec un tel talent que le film ne déroge pas à la règle d’excellence qui régit chaque production du studio.

La Ferme se Rebelle (2004)

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A l’opposé des prétentions affichées par Frère des Ours, La Ferme se Rebelle manque lui clairement d’ambition. Ça fait tâche pour ce qui aurait dû rester le dernier film 2D de l’histoire du studio et quand on sait ce qui a fait la renommé à travers le monde de la marque aux grandes oreilles. On se retrouve donc façce à un long métrage à la hauteur de ses prétentions : on a bien du mal à trouver un seul élément qui sorte du lot, tant tout oscille entre le moyen et le médiocre. Scénario prévisible et loin d’être prenant, musiques décevantes, dialogues plats ne sont pas compensées par l’aspect visuel du film, très discutable. On ne peut que saluer l’initiative de John Lasseter, à l’origine du retour de l’animation 2D entamée avec La Princesse et La Grenouille, tant tout fan de Disney se retrouvait mal à l’aise lorsqu’il précisait que les derniers films d’animation classiques du studio étaient Frère des Ours et La Ferme se Rebelle.

Frère des Ours (2004)

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Frère des Ours, c’est un peu le rendez-vous manqué de Disney. Décidant de se tourner vers la 3D, les studios décident de marquer d’une pierre blanche leur histoire d’amour avec la 2D avec un long métrage d’envergure, qui se veut dans la grande lignée du Roi Lion ou de La Belle et La Bête. Si techniquement le film est irréprochable et offre son lot de scènes spectaculaires, le fond est en revanche beaucoup moins convaincant. Le dessin animé traine ainsi tout un ensemble de poncifs qui dérangent au moment où Pixar a complétement bouleversé le monde de l’animation, entre autre en termes de contenu. Dégoulinant de bon sentiments, multipliant les gags usés, le film oublie que ceux dont il aimerait être le successeur se sont justement imposés à travers l’innovation qui les caractérisait là où Frère des Ours donne dans le classicisme absolu. Un pari à moitier raté, tant on perçoit dans le dessin animé que la 2D a encore énormément à offrir. Pourtant Frère des Ours à de quoi inquiéter, tant il démontre la difficulté que rencontre alors Disney à faire évoluer sa narration et à moderniser le fond de ses productions. Il faudra attendre quelques années et l’arrivée de John Lasseter au poste de directeur de Walt Disney Feature Animation pour que le studio aux grandes oreilles le réalise pleinement et reparte sur de bonnes bases.

Le Monde de Nemo (2003)

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Plus gros succès de Pixar au box office jusqu’à Toy Story 3, Le Monde de Nemo permet une fois de plus à Pixar de démontrer un talent unique pour la narration. On y retrouve tous les ingrédients qui font qu’aucun autre film d’animation n’arrive aujourd’hui à tenir la comparaison face à un Pixar. Une féerie visuelle de tous les instants donne à ce monde sous-marin une profondeur, un caractère et une crédibilité saisissante. Mais au-delà de la réussite technique, c’est une fois de plus le talent d’écriture du studio qui fascine. Pixar parvient une fois de plus à développer un humour fin, intelligent, aux multiples niveaux et qui fonctionne à merveille. Quelques touches de satyrisme, un petit côté irrévérencieux mais un film au message profondément humaniste et qui parvient à éduquer sans pour autant rabâcher constamment une morale efficace car distillée avec intelligence et retenue. Un classique.

Lilo et Stitch (2002)

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Jusqu’à il y a peu et la sortie de Volt puis de La Princesse et La Grenouille, beaucoup considéraient Lilo et Stitch comme le dernier bon film émanant des studios Disney. Après avoir tenté sans grand succès de changer sa formule avec Atlantide, Disney réussit ici son virage avec un film qui tout en évoluant avec son époque parvient à s’adresser aux petits comme aux grands. Le duo Lilo-Stitch fonctionne à merveille et mélange habilement amitié et délire à travers de multiples références qui raviront les connaisseurs. Rythmé, prenant, baignant dans une bonne humeur communicative, il propose également aux enfant une histoire pleine de bons sentiments sans pour autant tomber facilement dans la niaiserie. Il y avait encore de jolies choses à faire en 2D, Lilo et Stitch en est la preuve et l’on ne peut que se réjouir aujourd’hui à l’idée de voir Disney tenter de nouveau le coup avec finalement les mêmes bonnes intentions qui semblaient animer le studio à l’époque.

Monstres & Cie (2002)

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On se rappelle souvent avoir scotché sur les poils de Sulli et leur animation bluffante. Mais on se rappelle surtout la tendresse qui émane de ce bijou signé Pixar. Le studio en profite alors pour démontrer tous ses talents, n’oubliant à aucun moment d’offrir des scènes hilarantes, mais parvenant surtout à toucher les spectateurs à travers une relation improbable mais aussi profonde que sincère entre le plus effrayant des monstres et une adorable petite fille. Le soin apporté à l’univers et l’originalité de scénario forcent une fois de plus le respect. Rappelons pour l’occasion que l’on baigne donc Monstropolis, la ville des monstres qui tire toute son énergie du cries des enfants auxquels ils rendent visite la nuit : brillant. On s’étonne surtout de voir à quel point ces amas de pixels peuvent sembler crédibles et provoquer de telles émotions.

Atlante, l’Empire Perdu (2001)

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Atlantide, l’Empire Perdu fait sûrement parti des dessins animés Disney les plus critiqués. Pas étonnant, tant on sent que le film a constamment le cul entre deux chaises et délivre finalement une intrigue, des personnages et un univers assez plats. Abusant parfois de 3D pas particulièrement convaincantes, affichant une 2D des plus moyennes, le film tente de moderniser la formule mais n’y parvient pas. Il traine finalement de nombreux poncifs tout en réussissant à oublier tout ce qui avait permis à ses prédécesseurs de connaitre le succès, critique et commercial. A l’heure où Pixar commence à exploser et fait surtout exploser le monde de l’animation, Disney s’embourbe dans une formule et n’arrive véritablement nul part.

Kuzco, l’Empereur Mégalo (2001)

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Un dessin animé souvent sous-estimé, dont on ne retient que l’apparente pauvreté visuelle, mais qui a pourtant beaucoup à offrir. Kuzco, l’Empereur Mégalo est un long métrage détonnant, une petite énigme au sein du catalogue Disney. On met ici de côté les bons sentiments de rigueur pour épouser une véritable comédie complétement déjantée. Courageux, Kuzco casse les codes et parvient à proposer un remarquable divertissement particulièrement inventif et aussi rythmé que la musique groovy sur lesquels l’Empereur se trémousse. Il parlera peut être un peu moins au plus jeune qu’à l’accoutumé mais la déferlante de gags en ravira beaucoup.

Toy Story 2 (2000)

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Voir débarquer une suite à Toy Story tout juste 4 ans après sa sortie avait de quoi faire peur, d’autant plus lorsqu’on sait comment on considère les suites chez Disney. Oui mais là, on est chez Pixar, et ça se voit. Toy Story 2, s’il permet de voir une progression évidente dans la maîtrise de la 3D parvient surtout à surpasser son grand frère à tous les niveaux. Plus trépidant, plus drôle, toujours aussi original : alors que Disney a du mal à épouser de nouveau le succès qu’on connu Le Roi Lion ou Aladdin, Pixar, en toute tranquillité livre un divertissement qui atteint des sommets et qui conquiert le cœur du public en un instant. Impressionnant, quand on sait que le studio parviendra à faire encore mieux.

Tarzan (1999)

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Visuellement, Tarzan est une sacrée réussite. En mêlant habillement 3D et peinture, on est souvent subjugué par l’aisance et la fluidité avec laquelle l’homme-singe se déplace. Tarzan ne saute pas uniquement de liane en liane, il glisse, bondit et virevolte dans un environnement qui ressemble parfois plus à une montagne russe qu’à une jungle. Mais une fois la surprise passée, on s’attarde finalement sur le savant mélange entre romance, action et musique. On a beau connaitre l’histoire, la justesse avec laquelle Disney dépeint les émotions aussi primaires que sincères de Tarzan touche forcément. Esthétiquement détonnant, Tarzan ne se contente ainsi pas de ravire les yeux.

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