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Première affiche française pour Raiponce

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Après une première affiche américaine dévoilée il y a quelques semaines, voici que Disney livre la première affiche Française de son futur « Grand Film d’Animation », le bien nommé Raiponce. Prévu pour le 1er décembre, on devrait progressivement voir la communication autour du film s’intensifier même si le studio est déjà depuis plusieurs semaines particulièrement actif sur la toile.

En découvrir un peu plus sur Raiponce

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Au cas où vous seriez passés à côté, vous trouverez juste en dessous la vidéo qu’ont récemment dévoilée les studios Disney et qui permet d’en apprendre un peu plus sur le prochain film d’animation de la marque aux grandes oreilles, à savoir Raiponce. Une sorte de pré making-of qui a le mérite de ne pas trop en dévoiler pour donner simplement donner encore plus envie de voir si Disney tiendra son paris, celui de parvenir à dynamiter l’univers des contes de fées sur grand écran dont Walt lui-même a établi les bases. Sortie prévue pour le 1er Décembre en France.

Une première affiche pour Raiponce

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Prévu pour le 1er Décembre en France, Raiponce continue de se faire remarquer avec une première affiche dévoilée sur Yahoo et que l’on ne devrait plus trop tarder à voir débarquer. Le long métrage en 3D continue donc de se dévoiler avec parcimonie jusqu’au lancement d’une campagne que l’on imagine d’envergure pour ce prochain « Grand Classique » Disney.

Captain EO

Présente à l’ouverture du parc, cette attraction a pendant un temps laissé sa place à « Chéri j’ai rétrécie le public » pour finalement revenir depuis le 12 Juin 2010, la mort de Michael Jackson ayant largement participé à sa réhabilitation en tant que star planétaire. Captain EO, c’est justement le nom du King of Pop dans ce film en 3D réalisé par Francis Ford Coppola, produit par Georges Lucas (rien que ça) et qui s’inspire d’ailleurs largement de Star Wars.

Toy Story 3 (2010)

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Pixar semble détenir de l’or entre les mains ! Les films s’enchaînent et même lorsqu’on arrive au 3ème épisode d’une saga, la formule magique du studio fonctionne toujours autant, peut être même un peu plus à chaque fois. Toy Story 3 parvient donc une fois de plus à faire passer le spectateur du rire aux larmes en compagnie de personnages biens connus mais aussi de nouveaux arrivants qui aussi nombreux soient-ils, parviennent à tous contribuer à la bonne humeur communicative du film. On s’étonne encore, peut être à tord tant on devrait y être habitué, de la force avec laquelle Pixar parvient à proposer un récit plein de tendresse et de nostalgie à travers des personnages faits de plastique. La seule véritable question à se poser est peut être de déterminer si une fois de plus le studio est parvenu à se surpasser. Il semblerait que oui.

Là-Haut (2009)

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Ce qu’il y a de jouissif avec Pixar, c’est que lorsque l’on croit que le studio a tout donné et ne parviendra jamais à faire mieux, ils y arrivent quand même. On pensait que WALL-E résonnerait pour longtemps comme le point culminant du studio et tout juste un an après arrive Là-Haut. C’est bien simple, les 15 premières minute du film d’animation font parties des plus grandes scènes de l’histoire du cinéma. En à peine quelques plans, Pixar tisse une splendide et poignante histoire d’amour, résume avec une force phénoménale la vie de deux êtres qui se sont trouvés, leurs plus grandes joies et les bouleversantes douleurs. Une séquence incroyable qui n’est que le début d’un long métrage remarquable, intelligent, plein de subtilités et d’une drôlerie sans non. On est alors content d’être français, tant il semble facile de faire rimer Pixar avec Art.

Volt, Star malgré lui (2009)

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Quelle a fait du bien la nomination de John Lasseter au poste de directeur de Walt Disney Feature Animation ! Celui qui a grandement contribué au succès de Pixar n’est peut être pas un magicien mais le regain d’intérêt des long métrages Disney auquel on assiste depuis sa nomination ne doit rien au hasard. Le studio d’animation semble enfin décidé à se sortir les tripes et propose avec Volt sans aucun doute le meilleur film d’animation Disney depuis Lilo et Stitch. La progrés réalisé depuis Bienvenue Chez Les Robinson saute au yeux. Techniquement, le film n’a enfin plus à rougir de la concurrence, mais c’est surtout le charme de son histoire et de ses personnages qui fait de Volt un divertissement majeur. Le scénario ne manque d’ailleurs pas d’humour et de finesse et pourra rappeler le parcours même du studio : star d’un show télévisé, Volt est convaincu de posséder des pouvoirs et devra redoubler d’effort pour accepter son statut de simple chien lorsqu’il découvre sa véritable nature. Pour  finalement retrouver le bonheur dans les choses les plus simples, l’amitié, l’amour. Sans doute les studios Disney se confrontèrent aux mêmes problèmes et trouvèrent finalement les mêmes résolutions. On se retrouve ainsi avec un film d’animation plein de sincérité qui parvient à ne pas renier son héritage tout en modernisant avec talent la formule. Et c’est précisément à travers sa justesse et sa retenue qu’il parvient à livrer une dernière scène au combien touchante. Une réussite.

Bienvenue Chez Les Robinson (2007)

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S’il était difficile de faire pire après Chicken Little, on remarque tout de même un vrai mieux avec ce Bienvenue Chez Les Robinson. Le scénario met habilement en scène le temps à travers des voyages crédibles et qui réservent quelques bonnes surprises. Visiter le futur est aussi l’occasion pour Disney de retrouver une inventivité qui fait plaisir à voir, le style du long métrage démontrant un progrès évident après l’échec de Chicken Little. On en retiendra surtout le personnage principal plutôt attachant et la belle progression à laquelle on assiste malgré les défauts qui ne permettent pas au film de dépasser son statut de divertissement sympathique.

Ratatouille (2007)

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Avec Ratatouille, Pixar impose un un nouveau maître étalon en terme de 3D. Une qualité technique fabuleuse, qui sonne pourtant tellement juste qu’on a presque tendance à ne plus y faire attention, tout simplement subjugué par la cohérence entre visuel et narratif. On scotche bien entendu sur quelques scènes dans lesquelles on ose à peine imaginer le travail qu’il y a derrière (les toits de paris : un régal), mais on s’intéresse finalement plus à une histoire totalement originale et qui continue d’explorer l’homme et ce à quoi il aspire. Ratatouille tourne autour de soi, du dépassement de soi, une éloge à la volonté de création qui trouve à travers Remy, ce petit rat au combien un attachant, un formidable vecteur qui lui permet de venir directement atteindre le spectateur.  Devant un telle œuvre, à la profondeur inouïe, on aurait presque pu penser que Pixar avait atteint le sommet de son art.

Cars (2006)

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Retour au poste de réalisateur pour John Lasseter, celui qui dirigea Toy Story 1 et sa suite. Et l’homme prend ici un risque, tant l’idée de donner vie à de simples voitures peut sembler casse-gueule sur le papier. On reste du coup en admiration devant la sensation de voir se dérouler une histoire parfaitement crédible et à laquelle on croit du début à la fin. Pourtant, Cars n’est généralement pas le plus apprécié de tous les Pixar. Si l’humour si particulier de Pixar s’y fait plus rare, on retiendra surtout le côté quelque peu lisse d’un film assez prévisible et qui dès lors dénote avec le reste de la filmographie du studio. On reste cela-dit très loin du navet, bien au contraire. A défaut d’être un chef d’œuvre, Cars, l’un des Pixar les moins apprécié n’est finalement qu’un excellent film. Excusez du peu.

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